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En 2010, nous avons bassiné avant l'ouverture 1000kg de truites stériles et gourmandes pour 5700€. Donc aucune reproduction et une diminution du nombre d'alevins et de petits poissons blancs tel que le goujon, le vairon ou le gardon.
Vendredi 26 novembre 2010 les membres se sont réunis en C.A. avec la proposition de bassiner 800kg de truites en 2011 pour économiser et investir dans des projets favorisants la reproduction naturelle des espèces piscicoles autochtones (souche locales).
A.A.P.P.M.A. "Le Pêcheur Barbezilien"
Président : Jean-Michel RIGOLLAUD
13, Cité de la Cigogne
16300 BARBEZIEUX SAINT HILAIRE
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bien forcé de réagir sur un article qui dit qu'il faut ouvrir les yeux de l'UNPF (FNPF depuis fin 2006 au passage ), de la fédération départementale charentaise, pour changer d'état d'esprit, sur la manière de repeupler les rivières charentaises et autres
il y a bien lontemps que les fédérations demandent à ce que les AAPPMA proposent des aménagements (déflecteurs, caches sous berges, reposoirs par immersions de blocs, reméendrages des canaux, ect.......), et se prennent en main pour réalisées ces travaux, avec l'appui technique et administratif (pas de travaux sans autorisations) de la fédération départementale
il faut aller vers le retour du poisson sauvage
cela n'empèche pas de faire du bassinage pour l'ouverture en ne dépassant pas 1,5 kg de poissons par pêcheur et par an ( voir votre nombre de pêcheurs )
on peut mettre des truites arc-en-ciel ou il y a pression de pêche et où on est sûr qu'elles soient toutes prises
on peut mettre du brochet, sauf s' il y a des installations des frayères de prévu, comme à PONT A BRAC
voilà, il ne faut jeter la pierre à personne, mais plutôt prendrent les bonnes décisions et ne pas oublier le casse croûte
tant qu'à l'argence et la nouère,c'est comme sur le né, c'est un combat, le manque de pluviométrie cette année fut sévère, une remontée des indices d'alertes est demandée, des seuils piscicoles et des déposes de gravillières pour former des frayères ont été fait en 2010 sur la nouère.
pour l'argence, tout reste à faire
je vous salut tous, et plus particulièrement Bernard Borderon et Jean Louis Robic que je connait mieux ( un bonjour à charles )
meilleurs voeux à tous............alain piot
Bonjour,
Je me permet de réagir sur ce sujet qui fait débat quelques soit l'appma en charente, en poitou ou en france.
Comment aborder une politique piscicole et surtout un politique de protection des milieux aquatique si tous le budget par en truites sans nageoire et mordant à tous ou presque?
J'ai pas la réponse malheuresement, mais le compromis tel que proposé 800 Kg à la place d'1tonne semblait raisonnable. D'un autre coté privilégié les espèces autochtonnes est une bonne idée sur le fond, mais en parcourant le site quand je revoit l'état du trefle, que faire? Le milieu n'est plus là, il souffre,.... le cantonnement à des parcours truites spécifiques (sans aucun interet patrimonial) peut etre une solution, à condition en effet que la restauration des milieux deviennent une priorité de l'appma. Je comprend le coup de geulle. Dans quelques années il sera trop tard pour réagir, il y a 40 ans il y avait des farios locales un peu dans tous les ruisseaux du département, dans 20 ans il retseras quoi? Des arcs, des toulousains aux branches et des beaux champs de maïs :-(((
Pêchant plus, une des grandes rivière de première catégorie , je peux vous assurer que le chemin est long entre une volonté de restauration des milieux et les premiers effets visibles sur la rivière. Concernant la touvre je me permettrait de rajouter que le poisson présenté de cette rivière est une fario nées dans la rivière mais malgré ces 33cm elle est encore juvénile, combien de ces poissons partent à la poëlle chaque année, sans parler des grosse prises sur frayère encore pleine d'oeufs? L'appma locale a arreter ces alevinages en 2002 de truitelles pour mettre un peu d'arcs en mars, et depuis l'arret de ces alevinages les farios de la rivière existent toujours pourtant il y a plus rien à ce qu'il parait.
Bon courage pour ce débat qui est souvent difficile.
J'appui la demarche à 100%, il est toujours plus facile de mettre du "poisson" dans l'eau que de s'occuper du milieu en lui même et quand une appma essaye de faire quelques choses les congélo font toujours pression....
CéCé...
Et oui, Jean-Lou, je suis bien d'accord avec toi ! De plus, je suis le président de cette AAPPMA !
Je pense avoir bien expliqué le sujet lors de cette réunion. L'ensemble ne m'a pas suivi, hélas ! Pourtant, l'expérience, je l'ai, depuis plus de 25 ans au sein de l'AAPPMA.
Pour résumer clairement. Cela fait une bonne dizaine d'années, que l'on "lâche" des truites pour "faire plaisir aux pêcheurs" ! ... Je pensais que ceux-ci serait plus nombreux et deviendraient au fil du temps des "mordus" de pêche ! ... Tout faux ! La majorité reste des pêcheurs-consommateurs et n'évoluent pas.
Que nous reste-t-il ? La patience et l'action raisonnée. Convaincre calmement (ça c'est dur !).
Je me souviens de l'idée de Guillaume, et je la fais mienne : Un parcours spécial truites, 'bassiné" plusieurs fois de l'ouverture à fin avril, disons chaque semaine, me parait être une "bonne" solution. Car, il ne faut pas oublier, que nombre de nos jeunes pêcheurs ont commencé par ces truites-là, pour devenir des "mordus" de la pêche !
Amicalement,
Bernard Borderon.
Le silure a fait et fait toujours parler de lui. Et en connaissez vous la raison ? Il est mystérieux et méconnu !.
Oui, après lecture des différents écrits, j'ai bien compris que certaines personnes le détestaient mais sans pouvoir fonder leurs propos.
Le comparer à un combat de carpe? Comparer sa chaire avec celle d'un sandre ? Le comparer avec .....???. NON ! Ce n'est certainement pas le but car chacun y trouverait un comparatif qui irait à son avantage.
Alors si les années nous ont apporté sagesse, réflexion et modération
peut-être la présence des autres poissons notamment celle des silures, sera t-elle respectée.
Chacun veut faire sa loi ? Mais alors chacun veut se prendre pour Dieu ? Il est quand même bien triste de voir une personne éradiquer une espèce sous prétexte que ...alors que d'autres se battent pour la faire vivre.
Plus tard vers 1979 d'autres silures sont capturés mais leur présence reste rare dans le Rhône, Saône et la Seille.C'est en 1984-1985 que la densité de silures devient importante et on assiste alors a une explosion démographique. Aujourd'hui sa rivière natale n'est plus peuplée comme à ces années là.
Je pêche en Seille depuis plus de 15 ans et je peux vous assurer que toutes les espèces y sont présentes à l'exception peut être des poissons chats . Oui, le silure les a dérangé, il a même probablement pris leurs places mais les sandres et brochets ont modifié leurs moeurs : On les trouve près des berges sous les branches
Par grand froid, les silures se regroupent dans les fosses ( pas forcément les plus profondes ). Mais il ne sont pas seuls. Tous les autres poissons s'y retrouvent. Nous en avons la preuve suite à nos nombreuses prises de sandres ou poissons blanc et puis il y a l'écho sondeur.
Ah, l'écho sondeur! Un appareil qui en dit long. Tellement long, qu'il confirme bien que les silures se tiennent dans les fosses mais on peut aussi les compter .
Hier la Seille, la Saône, le Rhône et aujourd'hui la Camargue, l'Espagne, l'Italie ! Et oui, la nature fait bien les choses et a régulé les silures. Les plus belles prises se font maintenant dans le sud et en dehors nos frontières.
Jamais dans l'histoire de l'homme la nature n'a laissé une espèce en surpopulation : Elle régule !
Sa prise de poids est de 3 à 5 Kg par an et ne mange pourtant qu' environ la moitié de son poids chaque année.
Oui, il a des périodes de frénésie alimentaire mais cette période est courte. Après avoir procédé à des prélèvement stomacaux, on constate que son régime alimentaire est surtout composé d'écrevisses et petits poissons blancs. Bien sûr qu'il y a des exceptions mais n'en faisons pas une généralité.
Le crever ?? Mais pourquoi de tels propos alors que Gestion, Contrôle, Régulation seraient plus adaptés.
Oseriez vous ; alors que vous êtes près d'un camping et que de nombreux enfants et parents vous admirent; sortir un poisson, laisser les enfants faire des photos et sortir un couteau pour le crever devant leurs yeux ?
Il ne me viendrait pas l'idée de mener une campagne pour tuer les serpents ou les araignées ou tout simplement ce que je n'aime pas !
Quand je pense au budget que représente les truites de bassine et au temps qu'il faut y consacrer pour faire les démarches, pour les commander, pour préparer la logistique lors des lâchers, pour faire des kilomètre le long des cours d'eau pour faire plaisirs à des pêcheurs désireux de montrer qu'il sont capables de pêcher une dizaines de truites de bassine aussi affamées qu'eux par jour ; ça me mets hors de moi.
Si seulement ces truites ne serviraient qu'à motiver, à encourager et à former de nouveaux pêcheurs passionnés. Ce serait plus intéressant.
Quand est ce que l'Union Nationale, que les Fédérations et que les AAPPMA vont enfin ouvrir les yeux et prendre sérieusement les choses en main.
Forcément, ce n'est pas intéressant de perdre 50 à 60% des cartes dont le prix de celles-ci varie de 85€ à plus de 100€( dans certains départements) sachant que celle-ci ne rapporte que 5 à 10€ aux AAPPMA.
C'est un sujet qui mérite de grosses réflexions je pense ?
Stéphane, j'en ai parler au Président, c'est ok pour les saucisses et les côtes boeuf mais avec des frites.
Bonjour Stéphane,
Je vois que tu es toujours aussi fidèle à notre site, ça fait plaisir de voir que nos idées se rejoignent. Hélas ce n'était pas du tout le cas à la réunion du Conseil d'administration vendredi soir. 8 administrateurs sur 12 pensaient aux chiffres et à leur estomac.
C'est décourageant des réunions où les mentalités reculent plus qu'elle n'avancent. Heureusement avec un commentaire comme le tien, ça donne envie de taper du poing sur la table à la prochaine réunion.
Merci Stéphane et à bientôt
Sincères salutations halieutiques
Je vois que l'article fait réagir du monde, apparemment il y aurait des membres dans le Conseil d'Administration qui devrait écouté un peu plus la demande des pêcheurs plutôt que leur estomac. Ca fait plaisir de lire des commentaires aussi positifs, dommage que certains administrateurs ne voient pas les choses de la même manière.
Merci Poisson16 pour ton message
Entièrement d'accord avec M. Robic..... Par contre, étant moi même pêcheur de truites et aimant à l'ouverture sur des rivères comme l'Argence et la Nouère, je me demande bien comment trouver quelques belles sauvages vu l'assec complet de ces deux rivières pendant au moins 3 mois tous les étés....... Cette année, ces rivières se sont remises en eau vers le 15 novembre!!!!!
Heureusement il reste La Touvre, mais pour combien de temps?
Bonjour Jean-Louis
Merci pour ce que certains qualifieront de « coup de gueule », je partage pleinement tes idées, je ne vois pour moi aucun intérêt à aller taquiner la truite de bassine sur les bords du Né avec un fil de 40 centièmes et un bouchon de 15 grammes dans le but de remplir mon assiette. Si c’est cela la pêche je propose que l’on déverse dans le Né des saucisses et des côtes de bœuf c’est bien meilleur !
Bien sur il faut penser à toutes les catégories de pêcheurs comme les personnes âgées, les gens à faibles revenus et les jeunes qui découvrent la pêche, mais faut il en faire la priorité unique dans la gestion économique d’une AAPPMA ?
Quel genre de pêcheur peut éprouver plus de plaisir en prenant une truie arc en ciel lâchée la veille qu’en capturant un brochet, une perche, une tanche ou tout autre poisson sauvage qui est né et a grandi dans un milieu naturel préservé grâce à l’argent de sa cotisation ?
Malheureusement nous sommes encore une minorité à raisonner de la sorte, mais continuons à faire passer notre message et c’est sûr les mentalités changeront.
Ne te décourage pas Jean-Louis et encore merci pour ton blog